Cette fameuse route est née dans les années 30. En 1923 lorsque l’homme d’affaire Cyrus Avery imagine un réseau routier qui fait Chicago, Santa Monica. Ce qu’il viendrait à remplacer les quelques zone routière reliant l’est au grand ouest américain. Il présente son projet en 1925 à l’American Association of State Highway. Les travaux débute en 1926. Il faudra 12 années de travaux pour que la route 66 voie enfin le jour.
Qu’est-ce que cette route à de si unique ? Les paysages variés passent des collines et des champs de l’état de l’Illinois, du Missouri, du Kansas et d’Oklahoma aux paysages arides du Texas et aux déserts rouges du Nouveau-Mexique et d’Arizona, pour enfin traverser l’État mystérieux de Californie. Vous rencontrerez nombre de réserves indiennes, villes animées, hameaux endormis et villes fantômes, qui vous donneront envie de descendre de voiture pour explorer le pays. La route est parsemée de motels et restaurants emblématiques vous permettant de vivre une expérience typiquement américaine. N’attendez plus : mettez le contact et partez à l’assaut de la route 66 !
Musée:
Dans tous les États autrefois traversés par la route 66, on trouve des musées, plus ou moins grands, retraçant l’histoire de la route 66.
Il existe à l’heure d’aujourd’hui trois musées:
Oklahoma route 66 Museum à Clinton dans l’Etat Américain de Oklahoma
Historic route 66 Museum à Kingman dans l’Etat Américain de l’Arizona
Route 66 Mother Road Museum à Barstow dans l’Etat Américain de la Californie.
Je voulais en apprendre plus sur la fameuse route 66 et ce fut le cas, je suis ravi de cette découverte.
Vous êtes lassés du ski de piste, souhaitez parcourir la montagne l’hiver, suivre vos amis lors de leurs courses… le ski de randonnée est peut-être pour vous ! Oui, mais comment faire pour débuter ? Exigences physiques, niveau, dangers, matériel… nous avons répondu à vos 8 questions les plus courantes sur la rando à skis.
Le ski de randonnée1, ou ski de montagne2, ou ski-alpinisme3 (ski de haute route ou touring alpin4 en français du Québec, ski touring ou ski mountaineering en anglais) est une discipline du ski pratiquée sur des terrains enneigés, de préférence sauvages, par les amateurs de grands espaces, sans utilisation d’aménagements spécifiques aux domaines skiables (notamment remontées mécaniques et parcours de zones damées), dans un contexte de loisirs ou de compétition sportive. Il peut également être pratiqué dans un contexte opérationnel en montagne par des secouristes5 (sapeurs-pompiers6, etc.) ou des troupes de montagne. Il comprend deux phases alternantes, montée et descente, ce qui nécessite un matériel adapté.
Le ski de randonnée peut se pratiquer sur des pentes parfois très fortes (supérieures à 100 %), le plus souvent avec des skis similaires à du matériel alpin. Il se pratique aussi sur pente moyenne à faible7,8, de préférence avec des skis de fond9 ou avec un matériel spécifique (ski de randonnée nordique, ski de fond de randonnée10, télémark). Il peut intégrer des parcours à pied, skis alors portés (à la main, sur l’épaule, sur le sac à dos).
En France, le terme de ski-alpinisme est l’appellation officielle retenue par le Ministère des Sports en France en 200811, acceptée par l’Académie française, pour réunir sous un même vocable différentes appellations d’une même pratique : ski de randonnée, ski-alpinisme, ski de montagne. Toutefois, dans le microcosme du sport hivernal de montagne, les amateurs opèrent clairement une distinction entre ces disciplines qui visent des catégories de pratiquants différentes :
le ski de randonnée, plus tourné vers l’activité de loisir, sans objectif de performance ou de compétition. Il désigne une sortie à la journée ou de plusieurs jours (raids) avec un sac et un équipement adaptés. Les skis utilisés sont très proches dans leur conception des skis alpins dits « de piste » ; cette discipline n’exclut pas l’emploi de matériel d’alpinisme selon la difficulté ou les conditions. On le désigne aussi sous l’appellation « ski de montagne », vulgarisée par Philippe Traynard, ancien président de la Fédération de la montagne et auteur de nombreux ouvrages sur la randonnée à ski, qui considérait que « le ski de montagne est autonome, bien distinct des disciplines si voisines et si différentes de l’alpinisme et du ski de station. Le ski de montagne est respectueux des paysages, par opposition au ski de piste qui les déforme et les artificialise »;
le ski-alpinisme, terme qui désigne le ski de randonnée de compétition15, véritable course chronométrée sur parcours balisé et qui comporte elle-même plusieurs disciplines (Vertical Race, relais masculin, féminin, sprint, etc.), avec un matériel allégé. Au plus haut niveau, il existe des championnats de France, d’Europe, du monde et une coupe du monde de ski-alpinisme.
La freerando (freeride + randonnée) est une discipline qui privilégie la descente de pentes vierges hors-pistes que les amateurs du genre rejoignent en empruntant les remontées mécaniques puis en se déplaçant sur de relatives courtes distances/dénivelées avec du matériel de randonnée. Ses adeptes utilisent des chaussures visuellement semblables à des chaussures de ski alpin, mais modifiées : inserts, flex adapté, chaussons allégés, etc. Les modèles proposés sur le marché sont tous un compromis entre chaussures de ski alpin pour leur confort et leur rigidité, et chaussures de randonnée pour leur adaptation aux fixations de randonnée, à la marche sur de courtes distances, etc. Les skis de freerando sont un compromis entre skis de randonnée (peaux de phoque, fixations) et skis de freeride (longueur et largeur similaires).
J’espère que vous avez eu du plaisir à lire cet article et qui sait, donné envie d’essayer.
Tout commence par la récolte du fruit: LA CHÂTAIGNE
La châtaigne est le fruit du châtaignier. Le terme désigne aussi la graine comestible contenue dans ce fruit. Les châtaignes non cloisonnées sont appelées des marrons, à ne pas confondre avec le marron d’Inde, qui est la graine (toxique) du marronnier d’Inde ou marronnier commun (Aesculus hippocastanum). La châtaigne fut longtemps la base de l’alimentation humaine dans des régions entières. On appelait d’ailleurs le châtaignier « l’arbre à pain » mais aussi « l’arbre à saucisses » car les châtaignes servaient aussi à l’alimentation des porcs.
La “bogue” est l’enveloppe hérissée de piquants qui protège les fruits. Les différents mots désignant la châtaigne en Europe dérivent tous du latin Castanea.
Histoire En Suisse romande, notamment dans le Chablais et en Valais, un repas fait avec des marrons chauds accompagnés de raisin et de vin blanc est nommé brisolée, les châtaignes sont grillées dans un cylindre appelé brisoloir. C’est l’occasion d’une joyeuse agape d’automne. Des fêtes sont organisées durant le mois d’octobre, dont celle de Saint-Gingolph depuis 1989, la plus vieille du Valais
Après la récolte, nous nous retrouvons autour de la grande table pour la première opération qui consiste à fendre la châtaigne pour éviter qu’elle n’explose au moment de la cuisson. Vous craignez de tomber nez à nez avec un ver, occupé à se gaver de l’intérieur de votre châtaigne? Voici un petit truc de pro : faites tremper les fruits minimum vingt minutes dans de l’eau (tiède ou chaude). Cela vous permet de séparer le bon grain de l’ivraie: les mauvais fruits, truffés de petites cavités, remontent à la surface. Un temps plus long d’immersion facilitera également l’extraction de la châtaigne après la cuisson.
La brisolée
On a coutume de dire que, à l’image de la raclette, la brisolée exige expérience et doigté. Il s’agit avant tout de se munir soit d’un brisoloir, soit d’un appareil permettant de rôtir les châtaignes au feu de bois. Plusieurs appareils peuvent faire l’affaire. Du plus simple, une vieille poêle que l’on aura criblée de trous, au plus compliqué comme un petit tambour de machine à laver muni d’une poignée et d’un support pour le faire tourner. Pour les moins bricoleurs, certains commerces proposent des engins prêts à servir ! Quant à nous, nous avons notre propre brisoloir fabriqué à l’atelier mécanique.
Préparer un feu que l’on maintiendra en activité pour profiter de la chaleur des braises. Les flammes doivent lécher le brisoloir et les châtaignes préalablement “ourlées” (c’est-à-dire fendues), juste assez pour brûler l’enveloppe et pour cuire le fruit, pas trop pour ne pas le carboniser. Agiter le brisoloir par intermittence, afin que la chaleur soit bien répartie. Quelques châtaignes mal fendues peuvent exploser, soyez attentifs!
Finalement, ceux qui le désiraient on pu rentré chez eux avec leur petit sachet dégustation.
Albina “J’ai bien aimé aller ramasser les châtaignes, on a super bien mangé à midi! On est allé dans un champ de vaches on a beaucoup rigolé, c’était une super journée!” Anthony “J’ai bien aimé ramasser les châtaignes. J’ai aussi bien aimé manger à St-Triphon. C’était super bon!!! On s’est bien amusé, j’ai passé une super journée!!!” Benjamin “J’ai adoré cueillir les châtaignes surtout le petit coin de paradis derrière la forêt, là-bas plein de châtaigniers. J’ai bien aimé prendre un casse-croute à Migros Restaurant à Aigle. J’ai adoré manger à midi à St-Triphon, le buffet était super bon. J’ai également aimé la tour abandonnée et la prairie avec les chevaux et les vaches.” Jessica “J‘ai bien aimé ramasser les châtaignes pour faire la brisolée. Ensuite j’ai moins aimé le château fort car j’étais pas trop fan. On a super bien mangé et c’était trop bon! A la fin c’était trop bien car on a pu aller se promener et en se promenant on a vu un champ avec des vaches et deux chevaux et j’ai été surprise de voir deux chevaux avec un troupeau de vaches . J’ai trop aimé voire les chevaux et de pouvoir les caresser. C’est une superbe journée !”
Nelinho “J’ai bien aimé ramasser les châtaignes et aussi tourner le brisoloir.”
Romain “Jeudi matin j’ai bien aimé cueillir les châtaignes à Bex. Après on a déjeuné à Migros Food c’était très sympa et le muffin était très bon. Quand ont est arrivé à la place ou on a mangé c’était très beau, mais c’était triste qu’on ne pouvait pas entrer dans le château. Benjamin, Etienne, Célia et moi on a joué à cache-cache et ont a bien aimé. Après on a préparé la brisolée quand c’était prêt c’était super bon j’ai bien aimé les châtaignes la charcuterie et le pain de seigle. Benjamin, Timothée et moi on a joué au badminton c’était très bien mais c’était compliqué à jouer à cause du vent. Après tout le monde sont partis Timothée et moi ont est resté ensemble et pendant ce temps on a coupé du bois c’était bien mais ils étaient très dur à couper mais j’ai réussi.” Elsa J’ai bien aimé aller ramasser les châtaignes. Sajjad “J’ai trop aimé faire le feu ! J’ai aimé aussi aller dans le champ, et ramasser les châtaignes. J’ai aimé courir derrière les vaches, c’était trop marrant !”
Etienne “La brisolée c’était une journée incroyable et agréable d’avoir pu participer avec tout le monde, d’avoir pu rigoler, jouer, c’était incroyable ! Et pour mes impressions : c’était nickel, j’avais eu de la joie, j’ai apprécié cette journée ! ^-^“
Celia “Au début on est allé chercher les châtaignes pour midi même si moi je n’aime pas. Après on est allée là où on a mangé c’était super joli ! Il y avait une tour et avec Etienne, Romain, Benjamin et moi on a regardé si on pouvait rentrer dedans, on ne pouvait pas alors on a joué à cache-cache, c’était cool et drôle. Il y avait une chapelle détruite mais c’était joli. Merci aux profs pour cette sortie!“
Un petit paradis dans les Alpes vaudoises : niché dans une cuvette sur le versant sud de la Palette, le lac Retaud reflète dans ses eaux claires le ciel bleu et les sapins sombres qui l’entourent.
Ce coin de nature idyllique près du col du Pillon est un but d’excursion très apprécié. Depuis le col, les promeneurs atteignent le lac en 30 minutes. Pour les randonneurs, il existe plusieurs parcours plus longs depuis Les Diablerets, qui traversent les magnifiques paysages de cette région des Préalpes. Les promeneurs se retrouvent face aux sommets du Scex Rouge, du Nägelihorn, de l’Oldenhorn ainsi que du glacier des Diablerets.
Point culminant des Alpes vaudoises, Glacier 3000 offre les plaisirs de la neige à tous et durant toute l’année ! Une vue époustouflante et une montagne d’activités – dont le Peak Walk, unique passerelle entre deux sommets au monde – font de Glacier 3000 un passage obligé lors de vos vacances en Suisse !
Au départ du Col du Pillon, la télécabine de Glacier 3000 rejoint sa station d’arrivée : le Scex Rouge. Ce bâtiment moderne dessiné par l’architecte suisse Mario Botta dévoile un impressionnant panorama sur des montagnes telles que l’Eiger, la Jungfrau et le Cervin.
À Glacier 3000, les skieurs de tous les niveaux apprécient les pistes, ouvertes d’octobre à mai ! Les randonneurs chaussent leurs raquettes à neige et foulent la surface du glacier jusqu’au typique et chaleureux Refuge de l’Espace. Quant aux amateurs d’émotions fortes, ils embarquent à bord du Snow Bus, s’éclatent sur l’Alpine Coaster ou traversent le nouveau Peak Walk, unique pont suspendu reliant deux sommets.
AlpineCoster et luge
La piste de luge d’été la plus élevée du monde, sensations fortes à 3000m pour petits et grands !
Ouvert l’été uniquement.
Un carrousel à 520°, 10 virages plus ou moins raides, 6 vagues et 3 sauts offrent une descente à une vitesse maximale de 40 km/h sur un trajet d’une longueur d’un kilomètre : l’Alpine Coaster fait grimper en flèche le taux d’adrénaline et fait battre votre pouls à toute allure ! A plus de six mètres au-dessus du sol, vous vous sentez en apesanteur et vous atteignez des sommets. Grâce au levier de frein, vous pouvez régler vous-même la vitesse de la luge. Et s’il vous vient l’envie de faire un tour, encore et encore…
Albina “J’ai beaucoup aimé aller manger au petit lac. J’ai apprécié voir le paysage avec les télécabines du glacier. J’ai trop aimé faire la luge avec Maïté on a trop rigolé, et j’ai aimé faire les assiettes avec la classe. J’ai eux beaucoup d’émotions pour la passerelle. Une journée adorable.” Anthony “J’ai bien aimé la marche pour aller au lac Retaud. Mon sandwich était super bon!!! J’ai bien aimé la descente parce que j’ai failli tomber et j’ai aimé monter en télécabine. Le paysage était super beau tout en haut mais il faisait super froid!!! La luge d’été était trop bien et aussi la luge avec les assiettes, surtout quand je suis tombé derrière la mini colline. J’ai passé une super belle journée!!!” Benjamin J’étais content de revenir au Glacier 3000 là où j’ai pu admirer le sommet des Diablerets ( un sommet qui est le point culminant du canton de Vaud. Sommet réalisé avec mon Papa le 13-08-2021 ). J’ai adoré faire la luge d’été avec Jessica, c’était rigolo mais c’était pas assez long. Bref, j’ai adoré revenir au Glacier 3000 là-bas je me sens chez-moi.
Jessica “J’ai bien aimé aller sur le glacier et monter dans les télécabines et les téléphériques pour voir la sublime vue. J’ai aussi bien aimé la luge d’été et les assiettes. Très belle journée.” Sajjad “J’ai bien aimé aller manger vers le lac Retaud c’était beau ! J’ai aimé aussi prendre le télécabine c’était trop beau ! J’ai aussi aimé faire la luge d’été et j’ai trop aimé marcher sur le pont et faire aussi les assiettes ( luge ). J’ai passe une top journée ;)” Romain
“La visite du glacier 3000 était très sympa, et le passerelle faisait peur avec le vent. Après on a fait la luge qui était très cool !” Elsa “J’ai bien aimé mais il faisait très froid”. Nelinho
“J’ai bien aimé le Glaciers 3000, il est grand, j’ai bien aimé le télécabine géant. Surtout j’ai bien aimé le paysage et le luge et la passerelle !” Etienne
“Alors j’ai vécu une excellente journée, j’ai pu voir pas mal de collines des montagnes que je ne connaissais pas, c’était agréable ! Puis aussi d’avoir pu voir ce petit lac Retaud en hauteur et d’avoir fait les 2 types de luges ! Et comment je me suis senti : j’ai été enchanté d’avoir pu découvrir toutes ces montagnes! ^-^ ” Celia
“J’ai trouvé qu’il faisait très froid avec du vent . Il y avait une passerelle qui bougeait, j’osais pas trop mais je suis comme allée dessus. Il y avait aussi une descente avec des luges où tu vas à ta vitesse c’était super, j’ai adoré ! Après on est allé voir une colline et il y avait des assiettes pour descendre avec, et là même si on avait pas de combinaison c’était bien. J’ai beaucoup aimé cette sortie, merci aux profs pour cette super sortie.”
Au départ de Tête-Noire, un chemin vous mène en 25 minutes aux Gorges Mystérieuses. Il traverse d’anciens prés avant de déboucher sur une barre rocheuse que vous pourrez franchir à l’aide de quatre échelles. Des escaliers en pierre vous font ensuite descendre par la forêt pour arriver à la galerie.
Empruntez la passerelle de 120 mètres surplombant la rivière afin d’accéder au fond de la gorge d’où vous pourrez admirer la mystérieuse et impressionnante grotte aux Nymphes.
Le retour se fait en partie sur l’ancienne route internationale (chemin pédestre) reliant Martigny à Chamonix.
Un chemin un peu plus long permet aussi de relier Finhaut aux Gorges Mystérieuses.
Ouvert de mai à octobre, selon les conditions météorologiques.
Histoire En août 1883, un touriste, invité par le propriétaire de l’hôtel, Valentin Gay-Crosier, visite le belvédère à 50 m de l’hôtel. Devant l’intérêt de son hôte, il lui fait voir le Pont mystérieux du Gouffre de la Tête-Noire, au fond d’une gorge resserrée elle-même, entre deux rochers perpendiculaires.
De nombreuses cascades se précipitent les unes sur les autres pour tomber dans un petit lac avant de se perdre dans un gouffre de plus de cinquante mètres de profondeur.
Le 24 juillet 1884, le sentier des gorges est inauguré et fait la joie de nombreux touristes.
La même année, le 6 août, la découverte du Temple des Nymphes, une vaste grotte de quarante à cinquante pieds de diamètre sur cent cinquante de profondeur va faire des gorges de la Tête-Noire une des curiosité des plus célèbres de Suisse
Funiculaire, petit train et re-funiculaire pour découvrir:
Le VerticAlp
VerticAlp Emosson vous emmène de Châtelard, un village situé dans la vallée du Trient, au cœur de l’Espace Mont-Blanc, jusqu’au couronnement du barrage d’Emosson, la deuxième plus importante retenue d’eau de Suisse.
En moins d’une heure, et grâce à trois installations sur rails formant un parc touristique hors du commun, vous débarquerez à 1’965m d’altitude, face au panorama grandiose du mythique Mont-Blanc.
Sur place, vous pourrez emprunter l’un des nombreux sentiers balisés menant au barrage du Vieux-Emosson, aux traces des dinosaures ou simplement profiter du paysage et d’un site naturel remarquable.
LE FUNICULAIRE DE CHATELARD
Point de départ de l’aventure. Les deux nouvelles cabines panoramiques vous emportent pour un impressionnant voyage vertical de 700m de dénivelé, avec une pente maximale de 87%, ce qui en fait l’un des funiculaires les plus raides du monde ! Au fil de l’ascension, la vue s’ouvre sur un paysage alpin toujours plus grandiose, jusqu’à la gare d’arrivée des Montuires.
LE TRAIN PANORAMIQUE
Par un tracé à flanc de montagne, il serpente à travers forêts et tunnels pour vous emmener jusqu’au pied du barrage d’Emosson. Le train panoramique offre des points de vues grandioses sur tout le massif du Mont-Blanc et surplombe les profondes gorges du Bouqui.
LE MINIFUNIC
Dernier élément de cette trilogie, il vous permet d’accéder, via deux cabines, sur la grande place d’Emosson, qui surplombe le lac. Cette installation d’un dénivelé impressionnant de 140m face au Mont-Blanc vous surprendra.
Le barrage d’Emosson
La société Électricité d’Émosson SA a été créée en 1954 afin de construire le barrage. L’aménagement est franco-suisse, en raison de la provenance des capitaux, des lieux de pompage de l’eau ainsi que des différentes usines. La construction est décidée en avril 19671. Auparavant, il a fallu procéder à une modification de frontière afin que l’ouvrage se trouve intégralement sur territoire suisse. En effet, la frontière aurait coupé le barrage en deux. Les communes concernées ont donc procédé à un échange de territoires, avalisé en 19632. Les travaux commencèrent en 1967, et la mise en service eut lieu en 1975, soit huit ans plus tard3. Sur le cours de la Barberine il y avait déjà un premier barrage, le barrage de Barberine, propriété des Chemins de fer fédéraux, dont il fallut obtenir l’autorisation afin d’immerger le premier ouvrage dans le lac de retenue du nouvel édifice.
Ce printemps, nous sommes allés découvrir le monde du cheval sur plusieurs après-midis.
Nous avons découvert les espaces nécessaires pour pouvoir accueillir un cheval (locaux, prés, abris, stockage pour le fourrage, nourriture, tas de fumier, etc).
Nous avons discuté des conditions de détention des chevaux, souvent maltraitantes et des besoins fondamentaux des chevaux :
espace, pré (maximum du temps possible)
vie sociale avec les copains (pouvoir se toucher, se sentir)
nourriture quasi à volonté (4h maximum sans manger, sinon brûlure d’estomac intense)
Nous avons appris à nettoyer les boxes. Nous leur avons donné du foin au pré, de l’eau, des carottes, des pommes et des friandises pour chevaux.
Nous avons brossé les chevaux, marché avec le cheval et nous sommes allés dans le carré de sable pour faire marcher les chevaux et les faire passer des obstacles au sol. Ce n’était pas facile de les faire passer les obstacles car lorsqu’on hésite, ils profitent. On a dû apprendre à être sûr de soi pour les guider.
Au dernier cours nous sommes montés sur le cheval, on a découvert une nouvelle sensation. C’était cool !
Visite du barrage de la Grande Dixence Histoire du barrage
La première Dixence 1929 – 1935
Pour faire face à la hausse de la demande d’électricité, le barrage de la Première Dixence – aujourd’hui immergé – ferme la vallée. Ses eaux seront turbinées à Sion, à la centrale de Chandoline, 1748 mètres plus bas.
Le barrage de la Grande-Dixence est le plus haut barrage poids du monde, et le plus massif d’Europe. Situé dans le val des Dix sur la commune d’Hérémence en Valais, il mesure 285 mètres de haut. Il fait partie d’une vaste installation hydroélectrique nommée Cleuson Dixence ou Grande Dixence, d’une puissance de 2 000 MW qui l’associe notamment au barrage de Cleuson.
Construit entre 1953 et 1961, à l’emplacement d’un verrou glaciaire, le barrage constitué de six millions de mètres cubes de béton1 bloque le cours de la Dixence. Son lac d’accumulation, le lac des Dix, mesure 5 km de long…
Sur la même rivière, en amont, se situait le barrage de la Dixence, barrage voûte construit dans les années 1930. Ce barrage a été noyé lors de la mise en eau du barrage de la Grande-Dixence et peut encore être aperçu lorsque le niveau du lac est bas.
Structure et capacité du barrage Le barrage est un immense ouvrage dont l’épaisseur atteint 193 mètres à la base et 15 mètres au couronnement. La longueur totale du couronnement se monte à 748 mètres. Au total, ce ne sont pas moins de 5 960 000 m3 de béton parcourus par 32 kilomètres de galeries et de puits de surveillance. La poussée de l’eau provoque un déplacement du couronnement de 10 centimètres en aval. Plus de 100 km de tunnels acheminent de l’eau depuis les vallées aux alentours via une quarantaine de captages et plusieurs usines de pompage. Le bassin de captage s’étend sur plus de 380 km2 depuis le val d’Héremence jusqu’au mont Rose près de Zermatt (à plus de 40 kilomètres du barrage).
Le couronnement du barrage se situe à 2 365 m d’altitude et la cote maximale de la retenue est de 2 364 m2.
Trois galeries d’amenée et conduites forcées acheminent les eaux du barrage vers ses différentes centrales hydroélectriques.
La grande tyrolienne
l’AlpinLine
Avec 700 mètres de long, la tyrolienne de la Grande Dixence vaut le détour. Elle longe le mur du plus haut barrage-poids du monde à 2400 m d’altitude. Elancez-vous à plus de 60 km/h dans le vide et frôlez ce colosse de béton pour des sensations fortes garanties !
Albina “J’ai bien aimé voir le barrage à l’intérieur et à l’extérieur. J’ai beaucoup aimé la couleur du lac des Dix. J’ai trop aimé le repas. C’était une chouette journée!” Anthony “J’ai bien aimé la marche du barrage de la Grande-Dixence, la marche dans le barrage était trop cool. Le restaurant était trop bon mais il y avait beaucoup dans l’assiette. La tyrolienne était trop cool mais c’est dommage qu’il n’y avait pas toute la classe qui osait la faire. La journée était trop cool.” Benjamin “J’ai bien aimé la visite à l’intérieur du barrage, j’ai adoré la tyrolienne, j’ai pas aimé le restaurant, j’ai trouvé que la nourriture était trop sèche. J’ai adoré l’histoire du barrage c’était intéressant.” Celia “J’ai adoré voir les couleurs du lac. J’ai pas fait fais la tyrolienne parce que j’avais un peu le vertige, mais c’était cool de voir les autre la faire. Il faisait un peu froid mais j’ai adoré la sortie avec mes camarades et les profs. Je remercie les profs pour cette sortie .” Elsa …
Etienne “Pour la Grande-Dixence c’était une journée incroyable, de pouvoir observer lac et la vue depuis le haut du barrage, c’était intéressant de savoir que c’était le barrage poids le plus grand du monde et d’avoir pu faire la tyrolienne. Et pour mes impressions: je me suis senti libre, heureux ! ^-^ ”
Jessica “J’ai bien aimé aller au Barrage de la Grande -Dixence , j’ai trouvé intéressant la visite. On a mangé hyper bien . C’était une chouette journée.”
Nelinho “J’ai bien aimé le barrage, il est grand, puis on a fait la tyrolienne. C’était trop bien !”
Romain “J’ai bien aimé le visite dans le barrage, bien aimé la nourriture. La tyrolienne était très cool mais j’ai eu peur mais à la fin c’était très drôle.”
Sajjad “J’ai beaucoup aimé rentrer dans le barrage et j’ai trop aimé faire la tyrolienne, c’était bien ! J’ai trop aimé la descente à pieds c’était bien !”
L’atelier cuisine de Jura8 vous présente cette semaine: Salade de laitue et croûtons – Bamia –
Cookies aux Oreo
Ingrédients pour 13 personnes :
900g de viande d’agneau en morceaux
3 bocal de gombos
12 gousses d’ail
3 oignons
3 boîtes de tomates concassées
3 citrons
2/3 branches de thym
1/4 de chou blanc
Coriandre moulue
1kg de riz Basmati
Recette : Bamia
Temps de la préparation : 1h50
Étape 1 : Rincez les gombos à l’eau claire et mélangez-les 3c. à soupe de vinaigre blanc.
Étape 2 : Pelez et hacher finement l’ail et l’oignon. Pelez et couper les tomates en petits dés.
Étape 3 : Dans une poêle, faites chauffer un peu de l’huile d’olives puis ajoutez l’agneau pour le faire légèrement dorer. Mettez la viande de côté.
Étape 4 : Dans cette grande casserole, versez à nouveau un peu de l’huile d’olive et cette fois, faites revenir l’oignon, l’ail, les tomates coupées en morceaux et les tomates concassées, le laurier, le thym, un peu de coriandre et de cannelle moulues.
Étape 5 : Faites revenir le tout plusieurs puis ajoutez la viande. Ajoutez deux verres d’eau, du sucre, du sel et du poivre. Laissez mijoter à couvert pendant 45 min à feu doux.
Étape 6 : Lavez le citron. Au bout des 45 min, zestez-le finement au dessus de la préparation.
Étape 7 :
Conservez le citron pour en extraire le jus.
Étape 8 :
Laissez cuire encore 30 min environ en ayant ajouté les gombos. Si la préparation réduit trop ajouter une peu d’eau durant la cuisson.
Étape 9 :
Au moment du servir, arrosez votre viande de jus de citron. Servez votre Bamia bien chaud, accompagné de riz !
J’ai eu le plaisir de présenter le plat de mon pays, et j’ai trop aimé.
Recette et texte de Sajjad
Salade de laitue et croutons
Bamia d’Agneau…
… aux gombos et au pain sans levain
Cookies aux Oreo
J’ai bien aimé faire ces recettes car cela prend peu de temps et c’est délicieux.
La formation du Creux-du-Van est liée à celle de la combe d’érosion à laquelle il appartient. L’origine de cette combe est due en partie à l’érosion progressive de la charnière fracturée de l’anticlinal du Soliat, où est située la combe, depuis le plissement de la Haute-Chaîne du Jura. L’érosion due au ruissellement a commencé à fracturer les roches par dissolution des calcaires, avant l’arrivée des glaciers quaternaires. Au cours de la dernière glaciation, l’extrémité de la combe recelait un petit glacier comparable aux glaciers actuels des sommets des Alpes. L’action mécanique du glacier – alternance gel-dégel – a favorisé une intense érosion et la formation du cirque actuel…
Les débris calcaires furent évacués vers l’aval par le flux des glaces et ont formé la moraine qui s’étale au pied du cirque et obstrue une partie de la vallée de l’Areuse, provoquant le colmatage lacustre du Val-de-Travers et la formation des gorges de l’Areuse.
Structure géologique Le Creux-du-Van est la terminaison de la combe axiale d’un anticlinal érodé. La paroi rocheuse en hémicycle est composée de calcaires du Kimméridgien sur une hauteur de près de 150 m. La base de la paroi est constituée de marno-calcaires du Séquanien, surmontant une épaisse série marneuse de l’Argovien recouverte par les éboulis tapissant le versant au pied de la paroi rocheuse. Le Creux-du-Van est une terminaison en boutonnière de la combe d’érosion qui continue vers le nord-est du cirque. L’anticlinal du Soliat, auquel appartient le Creux-du-Van, est relativement symétrique et coffré, au sud-ouest du cirque, en se déversant progressivement vers le nord sur le synclinal du Val-de-Travers où ruisselle l’Areuse. Au niveau du cirque, le sommet de l’anticlinal est affecté par un repli synclinal et la fermeture de l’angle de la charnière a favorisé la fracturation des calcaires du Malm et leur érosion qui a créé le cirque du Creux-du-Van.
Art en plein air
Edition 2021
Ce nuage d’eau, il représente tout ce que nous aimons en art, l’imprévu, le doute, – il tombe ou il s’élève du cabanon ? – tout autant que son aspect esthétique.
Môtiers 1985 – 2021 Art en plein air
En 1985 et en 1989, les expositions de Môtiers se nommaient encore : Expositions suisses de sculpture.
Souvent, dans l’esprit du spectateur, la sculpture se limite aux objets en bronze, en bois, en fer. Mais qu’en est-il d’une inscription sur un mur, d’une photo qui révèle un paysage, de sons, de vidéos, d’actions en connivence avec les visiteurs, de toutes ces possibilités d’interventions sur un lieu qui inspirent aujourd’hui les artistes ? C’est pourquoi, dès 1995, nous parlerons de Môtiers 95 – 2003 – 2007 – 2011 – 2015 – ou encore 2021 – Art en plein air.
Albina “J’ai bien aimé aller au Creux du Van malgré les nuages, c’était beau! J’ai super bien mangé au restaurant La Baronne.” Anthony “J’ai bien aimé la sortie, même s’il pleuvait, mais c’était dommage à cause du brouillard qui empêchait de bien voir. La grange était super bien. C’était trop bon et les chiens trop mignons! L’exposition en plein air était trop bien, c’était original et un peu bizarre, comme par exemple la salle avec les personnages. C’était une très belle journée.” Benjamin “J’ai trop adoré le restaurant d’alpage avec les deux chiens (Flynn et Joker). J’étais déçu du brouillard au Creux du Van. J’ai moyennement aimé l’expo à Môtiers.” Celia “J’ai bien aimé l’exposition. Je l’ai trouvée drôle. J’ai bien aimé le Creux du Van, mais serait été plus cool s’il ferait plus beau. “ Elsa “J’ai bien aimé la sortie.“
Etienne “Lors de la visite «Art en plein Air », j’ai été impressionné par le scarabée géant et les esprits de l’eau. Je n’ai pas aimé le rhinocéros sur le tronc.“
Jessica “J’ai pu découvrir le Creux du Van malgré le brouillard. J’ai aimé manger à “La Baronne” car c’était sympathique. J’ai aimé la sortie à Môtiers.“
Nelinho “J’ai bien aimé la sortie et surtout le moment passé au restaurant.“
Romain “Quand on est arrivé il pleuvait et on a commencé par un du thé et des chocolats chauds. On est parti au Creux du Van, mais c’était un peu triste, on a pas pu tout voir à cause du brouillard. La visite des sculptures à l’extérieur était très intéressante.“
Sajjad “La visite de l’expo « Art en plein air » je l’ai bien aimée. On a vu une personne déguisée en noir qui dansait. C’était beau à voir!“